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campagne de pré-achat « Patrons, il était une foi »

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Ce livre ne donne pas de leçons. Il donne la parole à ceux qui essaient.



Pourquoi cette campagne ?

À la suite du documentaire « Patrons chrétiens, l’aventure du bien commun » diffusé sur la chaîne de télévision KTO, le réalisateur Antoine LAURA souhaite prolonger l’aventure en publiant un livre rassemblant l’intégralité des interviews réalisées pour le film.

Le documentaire donnait la parole à quatre dirigeants chrétiens et à deux experts de la doctrine sociale de l’Église. Les contraintes du format télé (52 min) ont obligé à faire une sélection dans les témoignages.
D’où la volonté aujourd’hui de proposer une version papier contenant l’intégralité des entretiens.

Le sujet abordé, dépasse largement le cadre chrétien : dans un monde en mutation, nombreux sont ceux qui cherchent du sens dans leur travail, une manière plus humaine de diriger ou de s’engager professionnellement.

Ce livre s’adresse à toutes celles et ceux qui s’interrogent sur le lien entre foi, entreprise, responsabilité et bien commun mais également à d’autres qui cherchent des sources d’inspiration pour faire évoluer leur mode de management.

Pour que ce projet indépendant puisse voir le jour, nous lançons une campagne de pré-achat.


Objectif de la campagne

Atteindre 4000 euros de promesse d’achat.
Par le bais du formulaire ci-joint, vous décidez du nombre d’exemplaires que vous vous engagez à acheter.
Si les engagements de pré-achats atteignent (ou dépassent) 4000 euros, nous lancerons l’édition de l’ouvrage. Si l’objectif n’est pas atteint, le projet ne verra pas le jour et personne ne sera mis à contribution.

Nous donnons la possibilité également de faire un don libre sans contrepartie.

Information importante : notre statut ne permet pas de défiscaliser les dons.

Tout contributeur verra son nom ou le nom de son entreprise figurer dans l’ouvrage.


Le contenu du livre

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Le livre rassemble les 6 entretiens dans leur intégralité

Les 4 dirigeants interviewés :

Bernard Beyt
Dirigeant de la société GMB Invest et dirigeant associé de la SAS Jean Goty (secteur du bâtiment, Pays Basque)

Audrey Cattoz
Fondatrice et dirigeante de KLS lunettes (Région Lyonnaise)

Étienne Hirschauer
Dirigeant d’Ecodair (informatique reconditionné, Paris et Marseille)

Pierre Arnaud
Fondateur et ancien dirigeant de la société Naoki (secteur du nettoyage industriel, Besançon) Vice président des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens

Les 2 experts :

Frère Jacques-Benoît Rauscher
Frère dominicain depuis 2010, Jacques-Benoît Rauscher est régent des études de la Province de France. Il enseigne la théologie morale à l’Université catholique de Lyon. Il est l’auteur, notamment, de « Découvrez la Doctrine sociale de l’Église avant d’aller voter » et « Des enseignants d’élite ? Sociologie des professeurs de classes préparatoires », aux Éditions du Cerf.

Frédéric Lobez
Il est professeur émérite à l’Université de Lille, agrégé des universités en Sciences de Gestion, titulaire de la licence canonique en théologie, spécialisé dans l’analyse du marché du crédit, du financement bancaire des entreprises, des risques et des crises bancaires. Au plan national, il a été président de l’Association Française de Finance (AFFI). Il est l’auteur de « Credo et crédit – La pensée sociale catholique et la finance » publié aux éditions Les Belles Lettres en 2022.

Une vingtaine de pages vierges vont permettront de prendre des notes

Pour visionner le documentaire directement sur le chaîne KTO :
https://www.ktotv.com/video/00445766/patrons-chretiens-laventure-du-bien-commun



Format du livre

 140 pages
 format 15/21cm (reliure en dos carrée collée)
 entretiens bruts
 impression en noir et blanc
 poids : environ 200 g


Extrait du livre

EXTRAIT ENTRETIEN AVEC BERNARD BEYT

Comment appliquez-vous au sein de vos entreprises les principes que vous puisez dans la doctrine sociale de l’Eglise ?

La première chose que nous avons mise en place, presque sans en parler, c’est la libération de la parole, le partage, l’écoute. Chose pas toujours habituelle dans une entreprise.
Avant que je reprenne Goyty, le responsable précédent était très humain, paternaliste, il plaçait l’humain au cœur de la société. Mais il n’avait pas le réflexe de demander l’avis de chacun, de partager les décisions. Nous avons commencé par permettre à tout le monde de s’exprimer, de donner son opinion.
Ensuite, nous avons travaillé sur la responsabilité. Chaque salarié doit se sentir responsable de son poste, bien sûr, mais pas seulement  : il doit se sentir responsable vis-à-vis de ses collègues, à tous les niveaux. Ce que je fais doit pouvoir être repris par quelqu’un d’autre si je ne suis pas là demain. Cela implique un certain lâcher-prise, accepter que mon travail puisse être partagé et que personne ne “me le pique”. Au départ, ça a été une vraie difficulté, mais c’est devenu un pilier de notre fonctionnement.
Puis est venue la notion de coresponsabilité  : accepter qu’il n’y ait pas qu’un chef qui décide, et que chacun puisse prendre des initiatives, partagées et discutées collectivement. Par exemple, nous avons instauré des réunions commerciales. Au début, c’était un peu le Far West  : chacun se défendait, chacun voulait imposer son point de vue, parfois c’était un lieu de règlements de compte.
Aujourd’hui, ces réunions sont constructives. On y parle du présent, on prépare l’avenir, on identifie les difficultés actuelles et futures, et on cherche des solutions ensemble.
Tout cela repose sur une idée fondamentale  : l’entreprise est le bien commun de tous. On ne travaille pas pour soi, on travaille pour l’ensemble de l’entreprise, pour ses collègues. Moi, je dis souvent qu’une entreprise a une âme. En tant que chef, je suis le gardien de cette âme. Ces réunions servent à nourrir cette âme collective, à renforcer le lien et la responsabilité partagée.

EXTRAIT ENTRETIEN AVEC FRÈRE JACQUES-BENOÎT RAUSCHER

Parmi les principes qu’on trouve dans la doctrine sociale de l’Eglise, il y a un terme un peu barbare : la subsidiarité.
Moins connu que les autres, ce principe est pourtant central dans la doctrine sociale de l’Église. Il consiste à dire qu’un problème doit être traité au bon niveau pour être bien résolu.
La subsidiarité, c’est refuser qu’en voulant aider, on prive l’autre de son autonomie. Par exemple, si une personne âgée me demande simplement de lui servir un verre d’eau, je ne dois pas boire à sa place ni lui porter le verre à la bouche si elle peut encore le faire elle-même. L’aider, ce n’est pas l’assister au point de l’empêcher d’agir.

Comment peut-elle s’appliquer à l’échelle de l’entreprise ?

Dans l’entreprise, la subsidiarité peut s’appliquer de plusieurs manières. Elle concerne d’abord la prise de décision : comment écouter tous les niveaux de responsabilité ? Même une personne qui n’occupe pas un poste hiérarchique élevé peut avoir quelque chose à dire sur l’orientation de l’entreprise. Il s’agit de reconnaître que chacun, à son niveau, détient une part de compétence et d’expérience utile au bien commun de l’organisation.
La subsidiarité s’exprime aussi dans la confiance accordée. Confier une tâche à un collaborateur, c’est lui donner la responsabilité de la mener à bien sans reprendre systématiquement la main à un niveau supérieur. C’est lui laisser un espace d’initiative et de créativité dans le cadre qui lui est confié.
Au fond, la subsidiarité consiste à ne pas priver les autres de leurs ressources et de leurs talents en les écrasant sous un excès de contrôle, de hiérarchie ou de normes. Trop de règles peuvent étouffer la créativité présente en chacun. Respecter la subsidiarité, c’est permettre à chaque personne d’exercer pleinement sa responsabilité et de contribuer selon ses capacités.



À qui s’adresse ce livre ?

Ce livre est destiné à :

 Ceux qui dirigent ou entreprennent et cherchent une manière plus humaine et responsable de gérer leur activité.

 Tous les professionnels, aux personnes engagées dans le monde du travail (cadres, RH, responsables d’équipes, professionnels confrontés à des dilemmes éthiques, salariés en quête d’une organisation plus juste et plus humaine).

 Les chrétiens souhaitant articuler foi et vie professionnelle.

 Les étudiants en management, théologie, sciences humaines.

 Toutes les personnes intéressées par le lien entre éthique, entreprise et bien commun .

Un livre pour tous ceux qui veulent penser le travail autrement.


Les étapes de la campagne

Phase 1 – Lancement de la campagne avec collecte des engagements

A partir du formulaire, chaque participant inscrit son nombre d’exemplaires souhaité.

 Information sur le prix d’achat

  • de 1 à 9 exemplaires : prix à l’unité 14€
  • de 10 à 19 exemplaires : prix à l’unité 12€
  • à partir de 20 exemplaires : prix à l’unité 10€

  Les frais de livraison (par la poste ou en point relais) sont à la charge du contributeur.

Aucun paiement n’est effectué à ce stade.

Chaque engagement est enregistré et comptabilisé.
Toutes les semaines nous informerons sur cette page l’avancée de la cagnotte
La campagne démarre le et se termine le

Phase 2 – Validation conditionnelle.

 Si l’objectif de 4 000 € est atteint, tous les participants sont informés par email.

Le paiement est alors demandé via un lien sécurisé.

L’édition du livre est lancée (délai estimé : 6 à 8 semaines après la clôture de la campagne)

 Si l’objectif n’est pas atteint : aucun paiement n’est effectué. Le projet est abandonné.


A quoi correspondent les 4000 euros ?

  • Maquette et mise en page : 400 €
  • Rédaction, relecture et finalisation éditoriale : 1 500 €
  • Impression du livre : 1 600 €
  • Communication, mise en place de la collecte et suivi : 500€
  • Total : 4 000 €

Ces montants couvrent strictement les coûts nécessaires pour produire un livre professionnel et assurer la réussite de la collecte.


Une édition uniquement sous forme d’une campagne de pré-achat

Ce livre ne sera pas distribué dans les circuits classiques tels que les librairies, Fnac…
Il s’agit d’un tirage unique, réalisé exclusivement pour les donateurs de cette collecte.
La seule manière d’obtenir le livre est donc de participer ici.


Merci pour votre soutien

Votre participation permet de :
 rendre ce livre possible,
 diffuser des témoignages inspirants,
 soutenir une initiative indépendante,
 prolonger la réflexion ouverte par le documentaire.

Ensemble, faisons naître ce livre et poursuivons “l’aventure du bien commun”.


Formulaire à remplir pour le pré-achat :